Faciliter le voyage vers le cloud hybride ... (2/2) : NetApp Private Storage

La vision de NetApp pour le cloud hybride, annoncée en septembre 2013, consiste en résumé à proposer un solution de stockage cloud-ready », qui permet de gérer de manière sécurisée l’information en local, et de faciliter les transferts de données de et vers le cloud public.

 

Pour incarner cette vision, NetApp propose dès aujourd'hui NetApp Private Storage (NPS).

 

Si vous n’êtes pas prêt à mettre vos données « dans » le cloud, peut-être accepterez-vous de les mettre « au bord » du cloud ?

 

Et si vous pouviez stocker le jeu de données adéquat juste à côté d’un datacenter d’un des géants du Web qui vous propose ses ressources de calcul à une coût imbattable, tout en gardant le contrôle de VOS données, stockées sur VOTRE système ?

 

Il suffirait pour cela que ce système soit installé chez un hébergeur proche dudit Datacenter, avec juste une liaison réseau sécurisée à faible latence entre les deux (pour garantir une excellente performance d’accès des ressources de calculs aux données). Ce serait VOUS qui décideriez si ou quelles données devraient être déplacées de votre propre datacenter vers ce site d’hébergement…

Cette solution répondrait ainsi aux impératifs de sécurité, légaux et d’indépendance du fournisseur, puisque c’est VOTRE système : vous garderiez la main dessus. Elle serait juste reliée aux ressources de calcul du cloud provider toutes proches par un lien sécurisé.

 

Cette solution existe déjà chez NetApp pour le Cloud d’Amazon : Elle se nomme « NetApp Private Storage for AWS » . NetApp la proposons pour Amazon Web Services avec certains hébergeurs de colocation (Equinix aux USA, Eircom en Europe).

Cette solution utilise exactement l’architecture que je viens de décrire.

Les ponts sécurisés permettant le Cloud Hybride sont désormais disponibles.

  • La connexion réseau sécurisée vers le Cloud Amazon s’appelle « AWS Direct Connect ».
  • Microsoft vient d’annoncer une offre similaire pour Azure avec « ExpressRoute ». Tiens tiens…
  • Sans oublier la récente annonce de collaboration de Cisco et NetApp autour de « InterCloud »

 

NetApp présent à l’évènement « AWS Summit » à Paris la semaine dernière, a pu échanger avec des entreprises qui, bien que plutôt rétives au Cloud Public, regardent ce nouveau genre de solution d’un œil très intéressé… Plusieurs cas d’usages s’ouvrent en effet à elles :

  • Test/Dev sur des copies véritables de données de production,
  • débord lors de pics d’activités,
  • PRA et/ou Sauvegarde,
  • Migration/consolidation de datacenter lors de fusions/acquisitions…

Les possibilités sont très variées et les avantages nombreux.

Par exemple, pour le PRA (plan de reprise d’activités) : une solution classique est bien plus coûteuse : on ne provisionnera les ressources (CPU, réseau) du site de secours (dans le cloud) que lorsqu’il y aura un désastre ; on ne paie pour cette infrastructure que le temps de réparation du site primaire, à l’inverse d’une infrastructure de secours « en dur » (hébergée ou non), qui doit être acquise (ou louée) tout le temps : « On ouvre et on ferme ». Cela devient plus simple au final et le plan de secours est forcément validé car c’est le fournisseur Cloud qui fournit le service (plus besoin de mettre la pression sur l’équipe IT).

 

Un peu de prospective pour un proche futur ?

Une autre solution à l’étude chez NetApp pour un proche futur, consiste à déposer l’intelligence du logiciel Data ONTAP dans la solution de cloud public. Cette approche 100% logicielle permet ainsi de disposer des fonctionnalités de gestion de données du premier OS de stockage du marché, potentiellement dans n’importe quel environnement (Hyperviseur, OS, matériel) et donc chez n’importe quel fournisseur Cloud. L'annonce de la collaboration de NetApp et Verizon sur cette base a déjà été réalisée en septembre dernier. Par exemple, lorsque vous voudrez déplacer certaines de vos données qui sont sur votre système NetApp, vous pourriez déployer à la volée la VSA en un clic dans la solution cloud destination, « et voilà » : il ne restera plus qu’à choisir le jeu de données à répliquer de manière sécurisée de votre système au Cloud plublic.

 

De nouvelles possibilités s’offrent donc à nous pour accomplir les promesses du Cloud Hybride. A suivre…

 

Pour les FAS bl@ggers : CVA